/ #installation #plantation 

Premières plantations

Mercredi premier avril, les premiers plants sont arrivés, mais le terrain n’était malheureusement pas encore prêt à les accueillir. Ce fut donc une semaine de travail pour réussir à les planter les plus vite possibles ! En attendant les plants patientaient dans notre jardin.

La première étape, c’était la butteuse… Mais ça, c’était le dernier article. Sauf qu’une fois la butteuse passée, on ne peut pas planter immédiatement. Il reste encore plusieurs étapes.

D’abord il faut aplatir un peu cette planche. Pour ça André passe le vibroplanche. Alors dans l’idéal il faudrait d’abord passer le cultibutte, sauf que pour le moment il est encore en pièces détachées au hangar, donc André fait avec ce qu’il a. Voici le résultat :

Planche aplatie

Comme c’est le début, le résultat n’est pas encore parfait, mais d’année en année, on espère que la terre sera de plus en plus facile à travailler…

Ensuite, il faut penser à les arroser, ces petits plants. À terme André a pour projet de mettre l’électricité, mais avec le confinement tout devient plus compliqué, et niveau temps, on était quand même très juste, donc pour le moment on est sur une installation temporaire. Un bel article spécial irrigation viendra quand l’installation définitive sera là. Pour le moment on bricole avec le réseau qui était déjà en place et les bouts de tuyau qui traine à droite à gauche. Il fallait partir à la chasse des pièces restantes et réutilisables, ne pas oublier de mettre des bouchons, parce que sinon c’est un peu l’inondation ! Pour ces premières cultures, on est en aspersion, en utilisant des Méganets. Pourquoi des Méganets ? Je laisserai André répondre !

Mais finalement, voilà le travail, 8 méganets qui tournent ! Et André qui se mouille au fond !

Arrosage

Maintenant, un peu d’engrais. Heureusement, André avait déjà fait tous les calculs, et ce fut donc une étape assez rapide, mais bon, l’épandeur à engrais est en projet d’achat pour l’automne, donc pour le moment on mets la quantité qu’il faut dans un seau (8 kg pour ces premières cultures) et on essaie de répartir ça équitablement sur la planche. Pas toujours évident… Et derrière, un coup de vibroplanche pour l’incorporer et essayer de le répartir un peu mieux.

Bien, il ne manque plus qu’une chose avant de planter… Mettre du paillage plastique. Quoi ? Mais c’est bio et il y a du plastique ? Et oui ! Parce que le plastique ça permets de ne pas désherber sur toute la planche. Là en plus c’est du plastique biodégradable, donc ça veut dire que quand la culture est finie, un coup de tracteur dessus, et hop c’est bon ! L’inconvénient, c’est que ce plastique est très fragile, donc pour des cultures qui restent longtemps au champs, ce n’est pas une bonne idée. Alors, André avait pu racheter la dérouleuse à plastique, mais il ne l’avait jamais utilisé. Et les premières fois il faut la régler : l’écartement, la profondeur, l’angle d’attaque… Il faut faire des tests, vérifier le travail et évidemment on a fait ça un jour de vent, comme ça c’est plus rigolo, le plastique s’envole !

Plastique

Ca y est ! On peut enfin planter ! Tout est prêt… Ha non, il faut encore savoir où mettre les mottes de façon précises. Mais pour ça, André a construit depuis quelques temps déjà un rouleau perceur. Le principe, autant de cercle que de rangs et des vis mis à intervalle régulier, 25 cm par exemple. On passe le rouleau sur le plastique et là on a des petits trous à chaque endroit où il faut mettre la motte.

Plus qu’une étape : planter ! Et voici le résultat. Pour info on voit au premier plan la rouleau perceur. Vous voyez de gauche à droit les betteraves, le persil et les oignons. La reprise a été un peu difficile déjà parce que la préparation du sol n’était pas extraordinaire et aussi parce qu’il avait beaucoup de vent, peut-être qu’il faudrait aussi songer à mettre un P17 (une petite couverture si vous voulez) mais on n’a pas encore eu le temps !

Plastique