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Enfin on récolte !

Ce mercredi fut une journée de travail bien rempli. C’est parti pour un petit tour !

Après être allé chercher les derniers plants de melon (les prochains plants de melon, c’est nous qui allons les faire), c’est parti pour la plantation des dernières laitues de printemps. En effet, l’année dernière nous avions fait des laitues pendant toute la saison, mais en été elles restaient bien petites. Ainsi, ctte année nous avons seulement 4 séries au printemps, et ensuite nous aurons les séries d’automne. Le but étant de déjà bien réussir celles-ci.

Par contre ce fut un peu gadouilleux… En effet, depuis quelques jours le temps est pluvieux ! Enfin un peu de pluie, même si les cumuls restent encore bien trop faibles pour vraiment tremper le sol et permettre à André de le travailler en profondeur. Mais c’est un temps parfait pour la plantation de laitues. Elles ne risquent pas d’avoir un coup de chaud, ou de manquer d’eau.

Pendant toute la plantation des laitues, les radis nous regardaient de la planche d’à côté, prêt à être récoltés… En attendant qu’André aille chercher les élastiques, désherbage des oignons, assez rapide. Mais le nombre de ronces est suffisamment inquiétant pour me faire dire que nous sommes très très loin d’en être débarrassés et que cette année encore la lutte va continuer !

C’est parti pour notre première récolte de printemps de l’année : les radis. Rarement semis ne fut aussi bien réussi. Pour être sûr que les radis ne creusent pas, nous avons fait une première récolte en choisissant les plus gros, et la semaine prochaine il faudra récolter tous ceux qui restent. Nous verrons alors combien de bottes nous avons, et si le rendement est là. Nous avons récolté 85 bottes hier.

Radis

Une fois récolté, il faut que ça brille ! Pour ça, passage au lavage. Dans un premier temps, les radis trempent dans la baignoire pour enlever le gros de la terre, puis deuxième étape, le lavage au jet. Attention à ne pas mettre le jet sur le feuillage sinon ils s’abiment. André étant un peu maniaque sur la présentation des légumes, chaque botte est retournée pour enlever toute la terre. Dernière étape, égouttage. Et ce soir il faudra livrer !

Radis

Retour au terrain. Nous devions tout de même mettre l’irrigation sur les laitues, car malgré la petite pluie, celle-ci n’était pas suffisante pour vraiment tremper le sol. Bon, l’irrigation c’est toujours plus long que prévu. Déjà il faut décider quelle planche arroser, ensuite il faut mettre la pompe, vérifier la pression… Bref pendant ce temps, j’en ai profité pour aller voir les serres d’aubergines et de tomates. Quel choc ! Nous avons planté les tomates samedi 17 avril. Samedi 24 avril elles n’avaient pas bougé, et là une explosion ! C’est toujours surprenant de voir que pendant une semaine il ne passe rien (en apparence), et puis une fois que la plante a eu le temps de s’habituer à son nouvel environnement, ça pousse à une vitesse folle. D’ailleurs on voit même les premières fleurs. Elles ne sont pas ouvertes, mais c’est un début. Par contre dans la nouvelle serre il y a déjà du chiendent qui pousse à travers le plastique… Là encore il risque d’y avoir un sacré boulot de désherbage pendant toute la saison.

Tomate

Les aubergines quant à elles poussent bien aussi. Un premier passage pour enlever les gourmands avait été fait il y a 2 semaines, et là il faut recommencer. Comme hier le temps était humide, interdiction de le faire, mais dès que ça redevient plus sec, il faudra s’y atteler. Sur la photo ci-dessous on voit aussi la première fleur et la fourche. Petite point technique : pour les tomates on ne laisse aucun gourmand. Par contre pour les aubergines on enlève tous les gourmands en-dessous de la première fleur, et ensuite elle vit sa vie. Nous pourrions choisir de laisser quelques branches principales, et d’égourmander le reste, mais pour le moment André n’a jamais fait ce choix.

Aubergine

Dernière étape de la journée avant la livraison : les semis. Nous avions à semer 4 caisses de basilic à raison de 4 graines par trou, une centaine de melon et 900 courges. Sauf que ce matin André s’est rendu compte que nous n’avions pas les 1000 godets nécessaires. L’année dernière nous n’avions fait que 600 courges ! De plus, pour pouvoir chauffer les plants, nous faisons germer les graines dans des plaques alvéolées, et ensuite seulement nous les transplantions en godets. En effet, si nous faisons germer en godets nous avons besoin de 35 caisses, mais si nous faisons germer en plaque nous avons besoin de huit. Vous comprenez que niveau place, c’est plus efficace de chauffer seulement 8 plaque que 35 caisses ! Pour les plaques alvéolées, nous avons un autre problème, elles sont pour le moment toutes utilisées par les semis de fleur.

Plants

Regardez comme c’est joli. Bon, en vrai certaines plaques ont mieux levé que d’autre… Finalement nous avons semé le basilic et le melon. C’était le plus urgent. Pour les courges nous avons quand même une petite latitude. Le programme désormais c’est : préparer les planches qui vont accueillir les bandes fleuries, les planter, si possible à la planteuse, (il va falloir réfléchir à comment faire pour avoir le bon mélange) et ensuite semer les courges en plaque. Ce qui nous aura laissé le temps d’acheter des gode… sans doute par paquet de 4000 ! Nous serons tranquille pour des années…

Si vous avez bien tout lu et bien tout suivi, vous devez vous demander pourquoi nous n’avons pas planté les melons que nous étions allé récupérer le matin. Tout simplement, lors de la dernière plantation nous avons fini la bâche à tunnel nantais, et celle que nous avons commandée n’est pas encore arrivée et n’est peut être pas prête d’arriver vu qu’elle n’a pas encore été expédiée… Ce sera pour la semaine prochaine !

Author

Diane

Prof de maths maraichère